À propos

André Malraux déclarait qu'après les grandes affres politiques du XXe siècle, le XXIe siècle serait spirituel ou ne serait pas. Tout en analysant la situation historique à sa manière, Kenneth White propose autre chose : une ouverture au monde, un renouvellement de l'expression sous toutes ses formes : un nouveau fondement culturel, pour lequel il a inventé le concept et le terme de géopoétique. Cet essai examine ce concept des points de vue scientifique, philosophique et littéraire, suit quelques itinéraires individuels (La Pérouse, Humboldt), salut l'oeuvre de quelques grands compagnons de route (Thoreau, Cendrars, Kazantzakis...) et déploie la première cartographie d'un (nouveau) monde, tout en situant les idées et les pratiques de la géopoétique dans notre contexte sociopolitique actuel.


Rayons : Littérature > Littérature argumentative > Essai littéraire


  • Auteur(s)

    Kenneth White

  • Éditeur

    Le Mot Et Le Reste

  • Distributeur

    Harmonia Mundi

  • Date de parution

    21/06/2018

  • Collection

    Litteratures

  • EAN

    9782360545810

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    352 Pages

  • Longueur

    21 cm

  • Largeur

    14.8 cm

  • Épaisseur

    2.7 cm

  • Poids

    544 g

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Kenneth White

Kenneth White, poète et penseur contemporain, né le 28 avril 1936 à Glasgow. Il réside en France depuis les années 80 à Trébeurden (Bretagne). Théoricien de la « géopoétique », poétique porteuse de sens et de pensée, il alterne des récits de « voyages philosophiques » et les poésies épurées entretenant un rapport avec les éléments (mer, terre, eau, pierre...). Influencé par Henry David Thoreau, Walt Whitman, Friedrich Nietzsche, Charles Baudelaire, Arthur Rimbaud, Jack Kerouac, les haïkus et les philosophies orientales, il a pu être comparé à Gary Snyder.

Attiré par la France et par Paris (et sa bohème) depuis son tout jeune âge, il n'avait pas trente ans lorsque André Breton le salua dans un numéro de la NRF. À l'écart du cirque médiatico-éditorial, il compose pas à pas une ?uvre faite de prose allègre et frondeuse, de poésie nomade, de textes volontiers théoriques. Des livres-mondes, des livres-voies. Avec certes des impasses (mais quelle ?uvre n'en connaît pas), Kenneth White « fait la trace », singulière, vigoureuse, où pourrait bien se renouveler profondément notre conception parfois bien étriquée de la littérature et de la poésie. Il est le chantre de « l'intelligence sensible et de la sensibilité intelligente ».

Il aime à citer Rimbaud : « Si j'ai du goût, ce n'est guère/ que pour la terre et les pierres », pierres et galets qu'on retrouve partout dans sa maison bretonne.

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